Maroc
QUARTSDernier Africain en lice. Avait sorti les Pays-Bas aux tirs au but.
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Dix nations, neuf qualifiées en 32es : un record absolu. Du quart de finale du Maroc à la sortie de la Tunisie, le bilan complet du continent, équipe par équipe.
Dernier Africain en lice. Avait sorti les Pays-Bas aux tirs au but.
A fait trembler les champions du monde. Salah immense.
N'a cédé qu'en prolongation. Les Lions ont tout donné.
La sensation du tournoi : l'archipel a poussé l'Argentine en prolongation.
Les Éléphants s'inclinent d'un souffle face aux Norvégiens.
L'équipe qui a sorti le Cameroun a tenu tête à un favori.
Les Fennecs se sont relancés en poules avant de buter sur la Suisse.
Les Bafana Bafana tombent sur le plus petit des écarts.
Les Black Stars avaient passé les poules avec autorité.
Seule nation africaine à ne pas franchir le premier tour.

Il restait un quart d'heure et l'Angleterre voyait déjà le MetLife Stadium. Elle n'a rien vu venir. Menée 1-0 à Atlanta, éteinte pendant plus d'une heure, l'Argentine a renversé sa demi-finale avec deux buts dans les ultimes minutes pour s'imposer 2-1.
Longtemps muselée par des Three Lions disciplinés et bien en place, la bande de Messi a puisé dans ce supplément d'âme qui distingue les champions des autres. Le stade a basculé en quatre minutes de folie ; le banc anglais, lui, s'est effondré.

Il n'y a pas eu de match — il n'y a eu qu'une équipe. L'Espagne a livré une démonstration de maîtrise face à une France pourtant annoncée favorite du tournoi, s'imposant 2-0 sans jamais donner le sentiment de pouvoir être inquiétée.
Possession asphyxiante, pressing en meute, et cette capacité à faire courir l'adversaire jusqu'à l'épuisement : la Roja a ressorti la partition qui l'avait sacrée en 2010, version 2026. Les Bleus n'ont jamais trouvé la faille.

L'Afrique retenait son souffle. Elle a fini par expirer. Dernier représentant du continent, le Maroc a buté sur une France plus expérimentée et plus tranchante dans les moments-clés, battu 2-0 en quart de finale.
Les Lions de l'Atlas ont pourtant tenu leur rang : bloc compact, transitions vives, cette rage qui les avait menés à sortir les Pays-Bas aux tirs au but au tour précédent. Mais face aux Bleus, la moindre erreur se paie comptant — et elle s'est payée deux fois.

Personne n'avait prévu ça. Face aux champions du monde en titre, l'Égypte de Mohamed Salah a livré l'un des matchs les plus fous du tournoi, poussant l'Argentine dans ses derniers retranchements avant de s'incliner 3-2.
Deux fois menés, les Pharaons sont revenus deux fois, portés par un Salah insaisissable et un collectif qui n'a jamais cédé à la peur du nom adverse. Il aura fallu toute la classe de l'Albiceleste pour faire la différence dans le money-time.